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La Sécurité |
Par Loïc GOUELLO qui a du quitter la région de Rambouillet | |||||||||||||
| Que faut-il
savoir ?
Les accessoires
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Voici un peu plus d’un an que je roule avec vous sans vraiment faire de vague, vous me connaissez peu et pourtant dans l’espoir de pouvoir faire venir des jeunes au club, j’ai décidé d’accompagner Jean-luc et Olivier au stage d’initiateur. Ce stage nous a fait prendre conscience que la sécurité n’était pas si facile à mettre en oeuvre au sein d’un peloton, suivant les conditions climatiques, la vitesse du peloton et l’attention portée à la route. Lorsque Jean-Luc m’a dit que la place de Monsieur Sécurité se libérait au niveau du comité, c’est avec plaisir que j’ai présenté ma candidature. Aujourd’hui, je reprends un travail que Bernard a déjà fait depuis plusieurs années. Au titre de Monsieur Sécurité je me permettrai de faire paraître dans le pignon libre quelques règles de sécurité afin que rouler reste un plaisir pour tout le monde sans contrainte, sauf celle de respecter la route qui appartient à tout le monde. “ Pour être respecté, respectons les autres ”. Pour commencer je vous propose de comprendre les deux seuls ordres qu’un peloton doit connaître et la façon de les mettre en oeuvre : · droite devant, · droite derrière.
Lorsque vous prenez le relais, c’est-à-dire lorsque celui qui est devant vous se tasse pour vous laisser prendre la tête du peloton, il y a de grosses chances, surtout si vous n’avez pas beaucoup d’expérience, que vous soyez porté à accélérer de quelques km/h. Une file de cyclistes se comportant comme un ressort ou un accordéon, le dernier à la queue aura à produire une accélération plusieurs fois plus grande que la vôtre. Vous risquez alors de produire un largage involontaire. Pour éviter d’avoir ce comportement vous pouvez, lorsque vous êtes en deuxième place dans la file, vérifier sur votre compteur la vitesse à laquelle vous roulez. Jetez d’abord un coup d’œil en arrière. Indiquez clairement votre intention de passer le relais à celui qui vous suit. Écartez-vous très doucement de votre ligne de roulement. Déplacez-vous de votre ligne, que d’environ un guidon et demi. Rétrogradez le peloton en frôlant les équipiers. Avant de faire un relais, il est prudent de jeter un coup d’œil en arrière du côté où vous avez l’intention de vous déplacer. Vous pouvez ensuite dire "relais" à celui qui vous suit (ou l’annoncer d’un geste clair de la main) et finalement ralentir légèrement tout en vous tassant sur le côté. Il ne faut pas quitter brusquement sa ligne de roulement. Certains utilisent cette façon de faire afin d’indiquer clairement qu’ils laissent la tête du peloton. Vous risquez de surprendre les troisième et quatrième cyclistes de la file qui ne vous avaient pas initialement dans leur champ de vision. En vous voyant vous déplacer de façon brusque, ces cyclistes peuvent avoir l’impression qu’un obstacle majeur se trouve devant eux, ce qui peut provoquer un ralentissement soudain de tout le peloton. Pendant que vous descendez vers l’arrière du peloton, vous devez rester relativement serré sur lui.
Si vous trouvez que le groupe roule trop vite pour vous, il est préférable de continuer à faire la rotation et de faire un relais très court (quelques secondes) plutôt que de demeurer en fin de peloton. Évitez de vous rendre jusqu’en deuxième position de la file et de refuser de faire le relais en demandant à celui qui vous suit de le prendre à votre place. Cette façon de faire crée une confusion dans le groupe et brise inévitablement le rythme. Maintenir une vitesse la plus régulière possible. Indiquer clairement les virages et les arrêts. Indiquer, en pointant du doigt, les trous et les crevasses dangereuses. Éviter de passer très près des trous et crevasses. Devant un obstacle (piéton, voiture stationnée, etc.) indiquer d’un mouvement de la main qu’il faut s’éloigner du bord de la route. Ne jamais s’écarter brusquement lorsqu’il y a un obstacle sur la route. Surveiller les chiens qui pourraient avoir la tentation de venir jouer aux quilles avec le peloton. En tête de peloton, vous pouvez vous considérer comme un pilote de Boeing (salaire en moins) et toute la responsabilité du groupe. Rouler à la tête d’un peloton est malgré les apparences beaucoup plus exigeant que de rouler seul. Il faut être concentré, prévenant et le plus stable possible.
Vous assurer que l’ensemble des cyclistes du peloton est capable d’absorber ce gain de vitesse. L’augmenter très graduellement, un km/h à la fois. Ne jamais le faire juste après avoir pris le relais. Il faut savoir faire corps avec le reste du groupe. À quoi bon augmenter la vitesse et finalement se retrouver seul ou à deux trois en avant du peloton? Rappelez-vous qu’une sortie cyclotourisme n’est pas une course. Si après avoir augmenté la vitesse durant votre relais, vous réalisez que le groupe revient à la vitesse qu’il avait avant, c’est probablement parce qu’il ne veut pas rouler plus vite.
Formation de deux lignes parallèles
Une file de cyclistes trop longue produit beaucoup d’effet de ressort, ce qui peut, à la longue, devenir épuisant. Le roulement à deux lignes est alors plus confortable et l’effet d'aspiration est plus efficace.
a) Le relais deux par deux a l’avantage de vous laisser côtoyer le même cycliste pendant une bonne partie du parcours. Il a l’inconvénient de prendre beaucoup de place sur la route puisqu’au moment du relais il y a trois cyclistes de large.
b) Pour faire des relais par roulement :
Si le vent vient de la gauche, le cycliste de tête se place près du centre de la route; s’il vient de la droite, il doit être à la bordure de la route. Vous évitez de croiser votre roue avec celle du cycliste qui vous précède. Les cyclistes très expérimentés roulent assez près les uns des autres en plaçant leur roue avant à mi-chemin de la roue arrière de celui qui les précède.
Si vous vous déplacez transversalement, le cycliste qui vous suit sera obligé de faire la même chose, mais avec possiblement un déplacement un peu plus prononcé que le vôtre. Cet effet d’amplification du déplacement peut donner des sueurs froides à ceux qui sont à la queue de l’éventail.
Sinon, vous seriez obligé d’accélérer avant de faire votre relais. (voir la figure)
La formation en éventail ne fonctionne pas bien lorsque le groupe est trop gros (plus de 7 ou 8). Les derniers, à la queue de l’éventail, sont alors en bordure de route et ne peuvent pas profiter de l'aspiration de ceux qui les précèdent. Il est alors préférable de faire deux éventails un derrière l’autre et de faire des relais en changeant d’éventail. Comme pour la roue, il est nécessaire que tous les cyclistes du groupe soient conscients des manœuvres à exécuter. Je rappelle aussi des points soulevés lors de la réunion du 5 avril 2004 :
au retour, tous les participants sont heureux d’avoir accompli un effort physique relativement intensif, en roulant de façon sécuritaire.
Je désire rebondir sur un accident survenu a l’un des nôtres. Je lui souhaite un prompt rétablissement et lui rappelle que le : Casque Pas obligatoire ... Juste indispensable !
Je le
porte, jugulaire réglée et attachée, dés que j'enfourche le vélo:
entraînement, balade, échauffement & compétition (obligatoire).
Mais je pense que notre malheureux cyclo a compris le message !!!!
L'accrochage n'est jamais dû au hasard, plusieurs évènements le font surgir,
Il suffit de supprimer l’un d’entre eux, si minime soit-il, pour éviter le
choc.
J’espère que la
défaillance de l’un sera compensée par la clairvoyance de l’autre.
Autre sujet, celui de l’abri du vent et les relais. Vous trouverez un très bon article paru dans le magazine le CYCLE d’avril, toutefois je fais un paragraphe sur le sujet et vous rappelle que:
Deux de front Mais ... File Simple, Par mauvaise visibilité, dés qu'un usager demande à passer
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