Charte du CTR

V, comme Vivre.

Je suis membre actif d’un club qui propose, dans un cadre amical et convivial, des organisations pour la pratique du vélo sous diverses formes. Dans l'intérêt de tous je m'efforce d'apporter également ma contribution pour que le club vive et se développe.

V, comme Vivre.

J’adhère de plein gré à l’esprit du club : son ambiance, ses buts, ses activités, ses groupes, son règlement, sa charte.

V, comme Vivre.

Grâce au comité de rédaction du club, je reçois la revue mensuelle du CTR, le Pignon Libre qui m’informe : éditorial, compte-rendu de réunion du bureau, sorties prévues, récits d’aventures, articles divers.

V, comme Vivre.

Des sorties extérieures me sont proposées. Si je suis intéressé, je m’engage grâce au bulletin d’inscription qui m’est destiné dans Le Pignon Libre. Je le communique en respectant les délais et s’il m’arrivais de devoir me désister, je m’efforcerais de créer le moins possible de complication à l’organisateur.

V, comme Vivre.

Je me mobilise et, dans la mesure du possible, je réponds présent à la demande du bureau pour participer à l’organisation des Randobolitaines. J’apporte ainsi mon aide à la valorisation de l’image du club.

V, comme Vivre.

Parti au sein d’un groupe; si l’un des membres connaît un incident, je m’arrête et je prends toutes dispositions susceptibles de l’aider. Je ne poursuis ma route qu’à sa demande expresse. En cas d'accident, je m’assure que toutes les dispositions sont prises pour protéger et assister. Si nécessaire, j’alerte les secours (pompiers, ambulance, gendarmerie, ...; etc.). Au besoin , j’accompagne le blessé ou je préviens sa famille. Enfin, je me rappelle que notre licence comprend une assurance.

V, comme Vivre.

Pour les randonnées je choisis un groupe adapté à ma force (niveau d’aptitude et d’ambition). Ma présence au sein de ce groupe ne doit pas me faire oublier la vigilance. Un moment d’inattention, un écart imprévu, une trajectoire mal estimée peut créer l’accident.

Aux premiers symptômes de grosse fatigue, je redouble d’attention pour que mon comportement ne mette ni moi-même ni mes compagnons en danger . Ma force est de connaître mes faiblesses.

V, comme Vivre.

Mieux j’entretiens mon vélo et moins le sort m’accable d’incidents. S’il est désagréable d’en être victime, cela l ’est également pour le groupe et plus encore s’il y a répétition.

V, comme Vivre.

Je respecte les dates, les horaires, les délais fixés ainsi que les rendez-vous pour le bien de tous. Par ailleurs, je suis Cyclo Touriste. A ce double titre, je suis très attaché à la beauté de la nature que je souhaite ne pas souiller même par le plus modeste des papiers.

V, comme Vivre.

Je formule mes remarques, suggestions ou critiques dans le but de participer à l’amélioration du club. La démarche ne peut être que positive si elle est exprimée dans un esprit constructif et courtois.

 

Vélocipède de Pierre MichauxVELOCIPEDE : Véhicule inventé en 1861 par Pierre Michaux Français, sa machine baptisée vélocipède est en fait une draisienne sur laquelle il a rajouté des "pédivelles" sur la roue avant, ses "pédivelles" deviendront les pédales. Le vélocipède est l’ancêtre de la bicyclette. Chevaucher son vélocipède donna à son créateur un sentiment vertigineux de vitesse et de liberté.