Cinquante Trois Douze ou 53X12.

Comment faire du vélo pendant une semaine tout en apprenant des trucs et astuces.
D’abord je vous conseille de choisir dans la famille pilote, l’ancien, le roi de la carrosserie, le pilote de kart émérite, celui qui en vélo met la pilule au plus jeune depuis qu’il est à la retraite, le roi du volant tout en ayant le sens de la direction : notre ami et compagnon Alain Debette. Mauvaise pioche si vous partez avec le rêveur, l’homme aux milles visages, l’ancien champion cycliste des années 60, l’être qui s’est tellement donné en compétition qu’il ne veut plus en jouer maintenant, le moulin à parole et qui noyé par les eaux ne trouve plus sa direction : notre ami et compagnon Robert Mercier.

Ceux qui était avec Fangio, Jean-Pierre Barranger et votre serviteur, celui qui était avec le solitaire des Brévaires, Jacques Clec’h. Pour les premiers la distance parcourue entre Rambouillet et Roses est égale à 933 km, pour les autres est est égale à 1 085 Km, cherchez l’erreur ! Posez la question à Jacques.
Notre séjour était vraiment très agréable. Nous avons sympathisés avec d’autres stagiaires, l’encadrement. C’était un vrai bonheur. Le temps en général était de 14° le matin pour passer à 23° l’après-midi. Nous avions pas mal de passage nuageux et un vent qui était toujours présent. Nous portions la tenue d’été. Ce séjour fût très agréable et je tiens à dire à mes compagnons le plaisir que j’ai eu de passer ce moment avec eux.
Parlons un peu de ce stage.
Le samedi soir vers 18 h 00’ nous arrivons à l’hôtel. Premier travail, décharger les vélos pour les mettre dans le garage réservé. Ensuite avec nos bagages nous allons nous enregistrer et prendre nos clés de chambre. Chacun découvre sa chambre. Alain avait fait le nécessaire à la réservation afin que nous soyons tous les uns à côté des autres.
Une fois installé nous nous retrouvons au bar de l’hôtel. Celui ci sera notre quartier général. Même l’encadrement sera où nous trouver. Nous commençons par nous impatienter, nous inquiéter car Robert et Jacques ne sont toujours pas là. Heureusement que nous avons des téléphones portables (enfin pour ceux qui ont pensés à signaler à leur opérateur qu’ils étaient partie une semaine en Espagne, pour avoir la couverture téléphonique). Enfin vers 20 h 00’ nous compagnons arrivent.
Déchargement des vélos, obtention des chambres. Oui mais voilà, Robert devait coucher avec Bernard Jeannin, mais comme il avait du être opéré il ne venait plus. Robert se retrouvait à partager sa chambre avec un cycliste inconnu. Pas question répond Robert. Soit il paye le complément pour avoir la chambre seul ou bien il faut lui donner une autre chambre. Après discussion avec Gérard PONCET le monsieur sécurité du stage, et Jean Robert LALOI le patron du stage, notre ami Robert eu une chambre au premier étage, une de celle réservé à l’organisation pour pas un centime de plus. Après avoir déposé les bagages, ils nous rejoigne Après à nouveau un passage par le bar nous allons restaurer. Nous allons dans la salle qui est réservé aux stagiaires. Salle comble, nous sommes un peu retard. Nous trouvons dans la salle dédiée au reste de l’hôtel une table réservé pour le stage. Nous nous installons et nous décidons d’en faire notre quartier restauration. De plus les gens qui nous entourent vont déployer tout au long du stage un réseau d’amitié. Le stage démarre bien. La restauration est de très bonne qualité et très varié. La question que l’on se pose est combien je vais prendre de kilo ? Après le repas petite promenade digestive le long de la plage. Retour vers l’hôtel, direction le bar pour prendre une bonne petite tisane des familles ou une bière ou un café. Vers 23 h 00, départ pour la chambre.
Dimanche matin réveil vers 7 h 30’ car après le petit déjeuner conférence pour présenter l’encadrement, le déroulement du stage et définir les groupes pour l’après-midi car nous sommes la bagatelle de 208 personnes dont 130 à 140 sur le vélo.
Après la conférence, direction notre quartier général, puis repas vers 13 h 15’ pour un départ vélo à 14 h 30’. Distance : 75 km. Parcours d'approche ayant pour objectif la confirmation de votre choix de groupe.
Préparation, on récupère nos destriers, on forme les groupes et départ par intervalle de cinq minutes avec voiture de sécurité. Au fait en Espagne une loi en 1999 est passé pour dire que le casque est obligatoire.
Mes copains nous ont gentiment inscrit dans le groupe 1 des cyclosportifs (Pour ceux qui ont besoin de monter «en puissance» dans l'optique des futurs rendez-vous de la saison et pour ceux qui ont des lacunes à corriger). Bonjour les dégâts. Dès les premiers kilomètres nous perdons des cyclistes, il faut dire qu’au bout d’une heure nous avions parcouru 35 km. De plus ce dimanche à été le jour le plus chaud de notre séjour. Au bout de cette heure j’avais un point de coté, un saignement de nez, je me demandais pourquoi j’étais venu, que dès demain j’irais rouler avec les randonneurs tout cela en ayant du mal à respirer. Comme nous avions dépassé le groupe de Power (Une formule destinée à ceux qui ont déjà un acquis foncier assez important en arrivant sur le stage et un bon niveau général. La stratégie vise à perfectionner son potentiel et à acquérir de la tonicité. Encadrement Jean-Michel Richefort), je décide de rester avec eux. Peu de temps après on dépasse le groupe 1 qui avait fait une pose pipi et remplissage des bidons. Tout le restant de la sortie je suis resté avec les Power, gentiment ils m’ont attendus dans des bosses pas de pourcentage fort mais très longues. Nous sommes arrivé avec le groupe 1 à l’hôtel à tout de même 31, 5 de moyenne. J’avais la gueule de travers mais encore assez d’énergie pour indiquer que dorénavant je sortirais avec les cyclo-randonneurs (Plutôt orienté vers ceux qui découvrent le vélo ou qui ont peu le temps de s'entraîner mais ayant la volonté d'apprendre, de progresser. Excellent pour éviter des erreurs et apprendre les fondamentaux). Douche, quartier général et ensuite à 18 h 30 conférence. Robert Gauthier intervient (du plaisir à l’état pur) et ensuite table ronde entre éducateurs, moniteurs et stagiaires : discussions libres et harmonisation selon les groupes constitués. J’indique les raisons pour lesquelles je souhaite redescendre dans le groupe 2 surtout après entendu notre Robert Gauthier nous indiquer qu’il faut s’échauffer avant d’entrer dans le vif du sujet. Je rappel à notre leader Thierry DELAGE (élite 3), d’ailleurs très agréable et intelligent (car le message fût bien entendu et bien compris) qu’un échauffement à 35 de moyenne, beaucoup trop pour moi. Après restaurant, promenade, quartier général et dodo.
Demain levé à 7 h 00’ pour 90 km avec organisation de relais + travail des fondamentaux techniques.
Toute notre semaine a été bercée par la vie du vélo. Voici le programme :
Lundi : Départ 9 h 00 90 km. Organisation de relais + travail des fondamentaux techniques
Mardi : Départ 9 h 00, 75 km. Circuit en bord de mer vers la Côte Vermeille. Retour par le col de Pérafita. Optimisation du pédalage en montée + techniques d'accélération.
Mercredi : Journée libre de récupération.
Jeudi : Départ 8h 30. 120 km. Utilisation optimale des apprentissages.
Vendredi matin : Départ 9 h 15. 80 km. Circuit pour monter le San Pere par la mer. Retour par le Pérafita.
Vendredi après-midi : 15 h 30 montée chronométré du San Pere.
Le
mercredi est la journée de repos. Nous avions décidé de retrouver Daniel et
Marie-Thérèse LEHAIN à Cadaques (Habitant Argeles, étant en vacances en même
temps que nous). Le temps était nuageux, un peu de pluie, nous partons tout de
même en vélo. Il faut monter le col de Pérafita et redescendre sur Cadaques.
Nous étions à l’heure à notre rendez-vous, c’est à dire 11 H 00’. Nous attendons
Daniel et Marie-Thé qui doivent nous rejoindre en voiture. Pendant ce temps là,
Robert (qui parle très bien l’espagnole) était aller voir un restaurateur pour
savoir s’il pouvait recevoir des cyclistes qui souhaitaient avoir leur vélo à
porté de main. Pas de problème il fallait seulement revenir vers 12 h 30’ pour
manger. Daniel et Marie-Thé arrivent sur ces entre faites. Nous nous installons
dans un café près de la plage. Nous sommes content de retrouver des Rambolitains.
Nous discutons, et je prends une boisson chaude car un vent froid vient de la
mer. Daniel découvre la nouvelle tenue du CTR. Il aime bien alors que Marie-Thé
préfère l’ancienne. Je ne pense pas qu’un jour on arrivera à satisfaire
l’ensemble du club en ce qui concerne le maillot. Pour moi l’important n’est pas
la couleur, la forme, mais l’identité du club à travers sa tenue. Croyez-vous
que les maillots en général sont beaux ? L’important pour moi est de montrer son
appartenance à un groupe. Vers 12 h 30’ nous décidons d’aller revoir notre
restaurateur. Mais là plus question de nous recevoir, il n’avait pas remarqué
que nous étions plusieurs cyclistes. Pour un oui, mais pour cinq, non. Pas de
problème, nous allons dans celui d’à côté et sur la terrasse afin de surveiller
nos vélos. Nous prenons des crudités, une bonne paella et un dessert. Le soleil
apparaît un peu. Nous devisons à nouveau du plaisir d’être à cette terrasse,
face à la mer. Il est près de 15 heures. Nous devons nous séparer. Daniel fait
quelques photos et nous repartons après avoir fait le tour de Cadaques qui est
un cul de sac. Il faut repartir par où nous sommes venu. Donc un petit col de 7
kilomètres et ensuite descendre le Pérafita pour rejoindre l’hôtel.

Ce séjour est marqué par la rencontre de cyclistes venant de Cholet, la Cluza, Bordeaux, Marseille, de Mulhouse.
De passer un bon moment avec des copains du club.
De découvrir des personnes qui essayent de communiquer leur savoir cycliste.
D’avoir eu de franche partie de rigolade.
La recherche tel des détectives du café qui fait la meilleure Sangria d’Espagne.
J’ai pu faire à l’hôpital de Figueres un test d’effort.
J’ai fait faire l’étude postural de Robert et le résultat est que mon vélo était parfaitement réglé. Donc l’étude Bio-Racer que j’avais faite chez Jacky donnait de bon résultat. Il est vrai que j’avais modifié un peu les résultat en reculant un peu ma selle.
Pour vous mettre en appétit voici les conférences suivi durant la semaine :
LUNDI à 18 H 00:
Optimisation des performances
critères de la production de l'énergie.
- contrôle médical et analyse énergétique.
- Principes et méthodes de progression.
- Gestion de l'entraînement et de la récupération.
- Etude posturale et application des données.
Par Robert GAUTHIER, ingénieur en thermodynamique et président du Centre Médico-Sportif de la ville de LYON.
MARDI à 15 H 00:
Les rencontres mécaniques avec conseils divers, séance lavage vélo, dévoilage d’une roue.
MARDI à 18 H 30:
La réussite passe aussi par la connaissance d'une multitude de petites astuces à
mettre en pratique tout au long de la saison et bien sûr en compétition. Encore
faut-il les connaître ? Evocation par l'un de nos éducateurs.
JEUDI à 18 H 30:
LE FORUM. Toutes vos questions trouveront leurs réponses auprès de l'équipe
d'encadrement réunie en la circonstance. De très intéressants dialogues qui
viendront compléter les précédentes conférences.
LES PARCOURS FLECHES
Voici le contenu d’une conférence avec un homme Robert Gauthier qui est un vrai plaisir à écouter. Durant toute sa vie il a étudié, fait des expérience autour des sportifs afin d’édicter des lois qu’il défend avec vigueur. On ne peut pas forcement être toujours d’accord avec lui mais il force le respect. Ce Monsieur à aujourd’hui 75 ans et quand vous le côtoyer vous imaginé qu’il n’a que 60 ans. Comme quoi le sport conjuguer avec une hygiène de vie ça conserve. D’ailleurs dans notre club nous avons des tas d’exemples.
POSTURAL System
par Robert Gauthier
Centre Médico-Sportif de la Ville de Lyon
23 rue Félix Brun - 69007 Lyon
Tél: 04 78 58 11 90
Fax: 04 78 61 35 34
De tous temps, Coureurs et Cyclosportifs sont soucieux du réglage de leur
vélo. D'ailleurs avec mimétisme car on peut " dater " un vélo d'après une simple
photo. Naguère, on fixait la hauteur de selle par la limite du déhanchement, le
talon posé sur la pédale et la pointe du pied touchant le sol. Les manivelles
étaient courtes et l'axe du pédalier à seulement 260 mm du sol. Puis vint
l'époque des "coefficients " qui déterminaient la hauteur du cadre et de la
selle en fonction de l'entrejambes, avec des risques d'erreur. Car de tels
Ratios ne peuvent pas être constants pour des valeurs allant de 700 mm à 1000 mm
ou plus.
L'Ergonomie arrive
Ces dernières années, les Ergonomes ont calculé des positions plus rationnelles, avec pourtant quelques méprises et autant de tendinites. Ou de temps à autre, des lésions plus graves comme la compression des artères iliaques, avec une gêne circulatoire et à terme, des risques de distorsion. Ces problèmes sont maintenant connus et mieux résolus. Mais au plan mécanique, on amplifie trop souvent la notion de Force au détriment de la Cadence. Or l'automobile démontre qu'il est plus logique d'améliorer la puissance par le Régime que par le Couple. Et on favorise la Force pour un " moteur humain " qui varie de ½ CV à ¾ CV. Constat surprenant car un simple Cyclosportif dépasse 180 t/min, alors que sa réserve de Force est infime. Ce qui explique la dérive, que l'on constate en France, vers les longues manivelles et les grands braquets.
Et maintenant la Physiologie
Pourtant, on commence à intégrer la physiologie dans la conception des produits. Le " Coût énergétique " d'un composant confirme la validité des choix techniques, matière, poids, aérodynamisme. De même pour les cotes d'un Cadre et pour la Position. C'est donc à partir de critères physiologiques, établis et contrôlés dans un Centre Médico-Sportif spécialisé en Cyclisme, que le Logiciel POSTURALSystem a été conçu.
La Puissance s'exprime par un cycle sinusoïdal avec une valeur maximale pour la manivelle horizontale et nulle à la verticale, avec souvent une perte sensible d'énergie aux points morts haut et bas. Si l'on accroît la Force, par exemple en allongeant la manivelle, on ne peut dépasser le potentiel énergétique du coureur, sauf de manière temporaire. Sans aborder la complexité de la production énergétique : Dans la phase descendante les muscles génèrent des lactates qu'il faut absolument résorber dans la phase remontante. Sinon l'accumulation rapide de cet acide lactique sera de plus en plus difficile à éliminer. D'autant qu'un passage défectueux des points morts exigera une " traction sur la pédale " à la remontée, avec un travail supplémentaire et d'autres déchets... Et donc une baisse du rendement qui réduira la puissance moyenne.
Une position économique
Cette optimisation du cycle de puissance a constamment guidé l'élaboration du logiciel POSTURALSystem, En pratique, c'est l'articulation du col du fémur par rapport à l'axe du pédalier qui définit la position idéale. Et donc la Hauteur et le Recul de Selle, ce dernier étant pris sur l'arrière, plus représentatif que le bec. Pour les autres paramètres du cadre ou de position, priorité a été donnée aux contraintes physiologiques. Par exemple, une position allongée avec potence trop basse perturbe la respiration à la base des poumons avec un risque d'engendrer des troubles circulatoires au niveau iliaque, sans améliorer l'aérodynamisme. De même, une longueur excessive des manivelles fausse le " Binôme Force-Cadence ".
Les mesures se limitent à l'essentiel raisonnablement exploitable - Envergure - Taille - Hauteur et Largeur d'épaules - Entrejambe (Dimension capitale, mais avec un trop fréquent risque d'erreur). Cette mesure est donc réalisée au moyen d'un vérin à Gaz à pression constante, ce qui garantit aussi la fiabilité des calculs. Un outillage simple et pratique, permet les autres mensurations et les réglages. Une bonne position, c'est :
Le meilleur confort pour réduire les fatigues, musculaire et ligamentaire. Et donc faciliter la récupération.
- Le meilleur transfert d'O², au niveau pulmonaire et circulatoire jusqu'aux capillaires des fibres musculaires.
- Le meilleur rendement énergétique, avec la gestion du binôme Force-Cadence ( plus de watts à VO2 égale)
- Le meilleur aérodynamisme possible, en tenant compte des contraintes physiologiques ci-dessus.
Ce Logiciel POSTURALSystem, établi à partir de Tests et Analyses réalisés sur des Coureurs et Cyclosportifs, Hommes ou Femmes de tous niveaux, permet des adaptations répondant à leurs exigences particulières. Un contrôle systématique du Rendement Energétique, réalisé dans un Centre Médico-Sportif spécialisé, doté de moyens informatiques exclusifs et performants, en garantit la performance et la fiabilité.
POSTURALSystem optimise le pédalage en utilisant au mieux le potentiel énergétique. C'est l'articulation du col du fémur par rapport à l'axe du pédalier qui détermine la position optimale pour favoriser le passage du point mort bas. Les autres paramètres sont choisis en fonction des contraintes physiologiques. Exemple : Une position trop allongée avec une potence basse perturbe la respiration - base pulmonaire et diaphragme comprimés - et peut provoquer une contrainte des artères iliaques, sans pour autant améliorer l'aérodynamisme. Une bonne position, c'est à la fois :
Le meilleur confort pour réduire les fatigues, musculaire et ligamentaire. Et donc faciliter la récupération.
Le meilleur transfert d'O², au niveau pulmonaire et circulatoire jusqu'aux capillaires des fibres musculaires.
Le meilleur rendement énergétique, avec la gestion du binôme Force-Cadence ( plus de watts à VO2 égale)
Le meilleur aérodynamisme possible, en tenant compte des contraintes physiologiques ci-dessus.

Les mensurations sont relevées au mm près et toutes les chaînes de calcul - Trigonométrique et Biomécanique - sont effectuées sans aucun arrondi. Les résultats ressortent donc avec la même précision du mm, et il n'y a aucune raison d'arrondir ces valeurs par la suite. Cette position, qui définit les points d'appui propres à la morphologie du Cycliste, doit être parfaitement respectée : Commencer par positionner la selle (Cotes H & R) avec le maximum de précision. Ensuite, la longueur Lg et la hauteur D (à partir de la selle) permettent de déterminer la longueur et l'angle de potence. Rappel : La cote D est un maximum à ne pas dépasser : Rien à gagner sur le plan aérodynamique, mais un risque d'une gêne respiratoire ainsi que d'une compression des artères iliaques. Pour terminer : La longueur des manivelles est évaluée en fonction de la morphologie du cycliste. On peut les réduire, mais il n'y a aucun intérêt à les allonger.
Mais on peut choisir un Cadre de série si l'angle " a " du tube de selle est respecté ( articulation du fémur par rapport à l'axe du pédalier). De même, on pourra adopter un cadre " Slopping ". La structure et la position restent identiques. Seulement, l'avant peut être un peu rehaussé et l'arrière du tube horizontal sera soudé plus bas sur le tube de selle. L'esthétique des petits cadres en sera améliorée. Et les grands cadres seront beaucoup plus rigides.
A partir de ces mensurations corporelles, une version du Logiciel " POSTURALSystem " permet l'étude d'une position spécifique pour le VTT, ainsi que la détermination du Cadre et les caractéristiques des principaux composants.
Robert Gauthier - Logiciel POSTURALSystem ©





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